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Article : Hospitalité: Des Centrafricains « Camerounais » depuis trois ans
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20 mars 2016

Hospitalité: Des Centrafricains « Camerounais » depuis trois ans

Ils sont en exil au Cameroun depuis mars 2013. Ici, ils sont chez eux. Ils ne sont victimes ni de la discrimination, du racisme, ou encore de la xénophobie, etc.
Ce mois de mars 2016, l’eau n’a pas beaucoup coulé des fontaines de New-Bell. Il y a eu pénurie de cette précieuse denrée dans presque toute la ville de Douala. Ce qui a obligé tous mes voisins à venir puiser l’eau du forage sis juste en bas de chez moi. Mon secteur accueille plusieurs communautés étrangères. Les centrafricains étant les plus nombreux. Justement depuis que la guerre a éclaté chez eux en mars 2013, il y a exactement trois ans, après le renversement de François Bozizé, leur ancien chef de l’Etat, par les rebelles de la coalition Séléka, plusieurs ont trouvé refuge dans plusieurs villes du Cameroun.

Nous sommes tous les enfants de la terre
Nous sommes tous les enfants de la terre

Wilfrid, le jeune centrafricain serein
Pour aller dans le même sens, il y a une semaine, je rentrais du boulot épuisé. Comme d’habitude, je marchais tête baissée. Je réfléchissais à mon prochain billet. Et voilà que dans le couloir qui mène chez moi, je croise Wilfrid, un jeune centrafricain d’une vingtaine d’années. Wilfrid est venu puiser l’eau du forage. Maman Hélène, la propriétaire de ce forage prend un seau de 10 litres à 25 FCFA. Ce montant ne représente pas un problème pour le jeune homme.
A distance, j’ai vu Wilfrid, serein, en train de sourire pendant que Gwladys, la fille de la propriétaire du forage lui criait dessus. « Ici au Cameroun, vous faites comme chez vous. Est-ce que chez vous, les étrangers peuvent parler fort comme ça ? » A cette attaque amicale de Gwladys, Wilfrid ne réagit pas. En réalité, Gwladys est de nature provocatrice. Au fond, elle n’est pas méchante. Après avoir ainsi parlé, elle a tourné son dos et est allée s’occuper dans la cuisine.
Ce comportement est exactement celui de certains camerounais envers les étrangers. D’autres par contre, ne se mêlent pas de leur vie. Qu’ils soient réfugiés ou résidents, « ça ne nous dérange pas », disent-ils régulièrement. Le plus important pour les Camerounais, est que ces étrangers soient sociables et en bonne santé. Octavia, la sœur ainée de Wilfrid l’a compris. La jeune femme prend souvent un pot dans le bar du quartier avec des gens originaire de plusieurs pays. Avec ses voisins de table, elle rit aux éclats, se fait draguer et soule, sans toutefois perdre la tête. C’est dans ce climat qu’elle essaie d’oublier la crise mortelle que la République centrafricaine, son pays natal, a traversé.
Au début, j’avais du mal à croire qu’elle était centrafricaine. C’est en l’écoutant parler en « sango » que le doute m’a quitté. Tous les matins, Octavia est toujours lucide, comme une sainte. Quand je sors de chez moi pour aller au boulot, et que je la trouve assise sous le manguier en train de papoter avec ses voisines camerounaises, en face de leur domicile, je la salue en souriant comme il est de tradition chez moi.

La terre est à nous tous
La terre est à nous tous

Elza, une voisine amoureuse

Une fois, sous ce manguier sis en face de la maison d’Octavia, j’ai croisé Elza. Une ancienne voisine centrafricaine qui était également partie de la RCA à cause des conflits. Cette fille venait constamment rester avec moi pour parler des problèmes de son pays. Tête posée sur mon épaule droite un soir, elle me parlait en me fixant dans les yeux comme une fille amoureuse. Bien sûr qu’elle l’était. Mais pas de moi. Elza avait son prince charmant du côté du Benin. Elle me parlait souvent de lui et de leurs ambitions. Je me contentais juste de partager ma petite expérience de la vie avec cette fille amoureuse. Dans sa chambre, elle avait une bible et un dictionnaire en langue « sango » que je prisais. C’est grâce à elle que je suis tombé amoureux du « sango », la langue nationale de la RCA.
Paul Biya : le dieu de l’hospitalité

Ça se raconte et ça se vit dans les dix régions du Cameroun. Ici, les étrangers sont constamment cajolés. Il leur suffit juste d’avoir leurs papiers pour se croire camerounais. Hé oui ! ce pays a ouvert ses portes à tout le monde. Ça frustre souvent les autochtones. Mais on va faire comment, c’est la volonté de notre chef de l’Etat Paul Biya. La coopération internationale est très chère aux yeux du président de la République. Je ne me souviens pas avoir entendu un jour dans les médias qu’il a ordonné qu’on refoule certains étrangers chez eux. Contrairement à ce que font souvent ses voisins qui se disent très puissants. Seulement, ce que je reproche à mon président, c’est qu’il ne s’occupe pas souvent des siens en détresse à l’extérieur du pays. Cependant, tout récemment, il a commis un acte qui m’a beaucoup plu. Il a fait rapatrier tous les camerounais qui risquaient de se faire tuer en RCA pendant la crise. C’est cette crise qui est à l’origine du flux des réfugiés centrafricains dans la partie Est du Cameroun. Sur le territoire camerounais, ces derniers sont pris en charge non seulement par le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), mais aussi par le gouvernement camerounais qui fait montre de compassion, d’hospitalité et de générosité.

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Article : Négligence médicale : « Je m’en vais mourir à Laquintinie »
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19 mars 2016

Négligence médicale : « Je m’en vais mourir à Laquintinie »

Les médecins, sages-femmes et infirmiers manquent parfois de sérieux dans l’exercice de leur profession dans cette structure sanitaire camerounaise basée dans la métropole économique. D’où le pire à répétition.

Au moment où la foule s’apprête à manifester ce dimanche 13 mars 2016 devant l’hôpital Laquintinie de Douala, je suis dans les parages. Je suis juste assis à côté des policiers qui prennent un pot dans un snack-bar sis en face de cette structure sanitaire. Dans ce groupe d’hommes en tenue, une policière, lunette aux yeux en chemise bleue ciel et pantalon bleu foncé, mange un poisson braisé. De sa poche, elle sort un téléphone portable qu’elle met en marche pour montrer la vidéo de l’horreur qui s’est déroulé au sein de cette institution samedi 12 mars 2016. La vidéo donne la nausée à la policière. Elle se refuse de la regarder de nouveau au moment où elle mange son poisson.

Ces collègues, assis juste à côté de moi, ont la chair de poule après avoir regardé cette vidéo amateur. Dans celle-ci, on voit Rose Tacke en train de pratiquer une chirurgie en plein air sur la défunte Monique Koumatéké, étalée en même le sol. Elle est entourée d’une foule furieuse, mais impuissante. Le sang gicle. Mais Rose Tacke tient bon. Son seul but : sauver les jumeaux de dame Koumatéké. Elle réussi à ouvrir le ventre de Monique et à retirer le premier bébé. Mais il est mort. Le second également. Rien n’y est fait. Les jumeaux ont rejoint leur mère dans l’au-delà. Rose Tacke fond en larme sous le regard de la foule et du personnel de l’hôpital en question.

La mère enceinte éventrée transportée par des infirmiers
La mère enceinte éventrée transportée par des infirmiers

L’indignation des policiers

Les policiers qui voient cette scène à travers le Smartphone de leur collègue, n’en reviennent pas. Je suis également choqué. Du coup, chacun d’eux remet au gout du jour sa mésaventure dans cette institution sanitaire. Décidément, chacun d’eux à un mauvais souvenir de l’institution médicale. « Mon frère, me raconte un officier de police, moi-même, j’ai un triste souvenir de cet hôpital. Ma femme a mis au monde des triplés ici. Elle a bien accouché. Et les infirmiers m’ont annoncé la bonne nouvelle. Je m’attendais à un seul enfant. Mais quand ils m’ont dit qu’il y en avait trois, j’étais très content. J’ai acheté les codes que l’hôpital exige sans problème. Etant dans le taxi pour aller faire la layette des deux autres enfants, j’ai reçu un coup de fils m’annonçant que les trois bébés sont tous morts quelques minutes plus tard. Je suis resté glacé dans le taxi », rapporte l’officier.

« Vous vous rappelez, se souvient un autre homme en tenue, de l’officier qui avait arrosé toute une salle d’accouchement de balles parce que sa femme était morte en travail ? Le monsieur, après avoir tué ces infirmiers qui n’ont pas pu sauver son compagne à cause de leur manque de sérieux, s’est aussi donné la mort. C’est vraiment lamentable », s’indigne mon voisin de table. Les anecdotes similaires sont légions au sein des hommes en tenue au Cameroun.

Le mouroir des fœtus

Chez les civils également j’ai rencontré Paul M, dans son bureau cette semaine. Il se souvient encore de ce samedi noir. En 2003 précisément «ma copine était enceinte. Elle a eu des contractions. Nous étant déportés à Laquintinie pour qu’elle accouche, elle a perdu le bébé du fait de la négligence des infirmiers accoucheurs », m’explique le journaliste, avant d’ajouter: « La poche des eaux s’étant percée, il fallait rapidement faire sortir l’enfant. Mais à sa grande surprise, on lui a demandé d’entendre encore un peu. C’est au moment où elle a commencé à se plaindre de la lourdeur de son ventre que les infirmiers se sont animés. Mais hélas, notre fille était morte, étouffée ».

Plus jamais ça
Plus jamais ça

Après le décès du fœtus « j’ai été si révulsé par cette négligence que j’ai porté plainte contre ce médecin de l’hôpital. Mais c’est ma belle-mère qu’il m’en a dissuadé en me faisant comprendre que c’est Dieu qui donne la vie et que je remette tout entre ses mains. Cela m’a fait très mal, tellement ma copine et moi attendions la venue de ce bébé qui allait changer le cours de nos vies», regrette le Camerounais. Son histoire comme celle de Monique Koumatéké me donne des frissons et me laisse croire que les hôpitaux de mon pays sont des mouroirs permanents dans un Etat où il y a tout un département ministériel qui est censé s’occuper de la santé des camerounais

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Article : Au Cameroun : Nous sommes près de trente millions de Monique Koumatéké
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14 mars 2016

Au Cameroun : Nous sommes près de trente millions de Monique Koumatéké

La négligence médicale dont la jeune femme enceinte de jumeaux a été victime samedi 12 mars 2016, est à la portée de tous les citoyens camerounais. D’où mon inquiétude.  
Oh mon Cameroun chéri! J’aimerai être là le jour où tes misères te tourneront le dos définitivement. Ce jour-là, je vais sauter de joie jusqu’à cueillir les étoiles du ciel pour t’illuminer. C’est ce jour que tes filles et fils réaliseront que tu vaux de l’or. Que tu es plus précieux que l’or, le diamant et toutes les pierres précieuses. J’ai hâte de vivre ce moment. Il est certainement proche. Mais parfois, je le vois si lointain. A cause des multiples horreurs que je vois au quotidien. Je suis triste. Triste de constater que mes frères et sœurs sont de plus en plus insensibles. Même la mort ne fait plus peur à personne. Chacun a mis tout son cœur sur le matériel.
Le gain avant tout. L’argent avant tout service. Personne n’échappe à cette donne, même pas les malades. Soit tu as les sous, soit tu meurs et on t’enterre. Avec les récents événements, chacun doit préparer sa mort. Sinon, c’est le chaos total. Dans nos centres de santé, sans aucune pitié, le personnel soignant te laisse mourir sous le regard bienveillant du patron des lieux. Le directeur général. Le décès samedi 12 mars 2016, de la trentenaire Monique Koumatéké, prouve à suffisance que le Cameroun marche par la tête. Comment peut-on avoir le courage de laisser mourir une femme enceinte de deux bébés sous-prétexte qu’elle est pauvre, où qu’on a des choses plus importantes à faire ? Qu’est ce qui est plus important que la vie d’un être humain ? Oh mon Cameroun. Arrête tes salades hein !  Recouvre-toi de meilleurs sentiments.  Sinon un jour, ça va exploser. Ça ira d’un fait divers pour dégénérer. Il faut stopper l’hémorragie avant qu’elle ne déborde le vase.
Plus jamais ça
Plus jamais ça
Elle meurt devant les urgences
Qu’est ce que j’ai honte. Quelle honte pour nos dirigeants qui ont laissé émerger cette haine dans notre société. Tout est commercialisé. Même les hommes. L’intérêt avant tout. Mais qu’as-tu fait de l’amour, cher camerounais ? Pour l’avoir enterré. Non ! Il faut ressusciter l’amour dans notre société. Lavons nos mains remplies de sang des innocents. C’est pour cela que je souhaite qu’il n’y ait plus jamais de femme enceinte qui décède devant les urgences d’un centre de santé au Cameroun faute de moyens financiers.
Nous sommes tous des hommes. Nous nous en irons sans rien emporter dans nos tombeaux. Peu importe les conditions dans lesquelles nous rejoindrons Koumatéké Monique, la femme au cœur du scandale à l’hôpital Laquintinie de Douala, nous nous en irons comme des herbes qui sèchent, qu’on ramasse et brûle au feu. Cher Monique Koumatéké que ton âme repose en paix et que tes bourreaux vivent éternellement.
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Article : Non, elle n’a pas pratiqué la zoophilie, mais la prostitution
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10 mars 2016

Non, elle n’a pas pratiqué la zoophilie, mais la prostitution

Une histoire incroyable, mais vraie. Le monde ne tourne plus rond. Il y a quelque chose qui ne va pas. Mais quoi ? Lisez seulement jusqu’à la fin.
Tatiana, une amie est venue me rendre visite aujourd’hui. On a passé en revue nos derniers mois. Tatiana est responsable commerciale dans une structure de vente des produits bio. Durant son récent séjour à Bafoussam (région de l’Ouest du Cameroun), elle me raconte qu’ « une jeune femme de 33 ans environ est tombée dans le piège d’un démon ».

Une femme enceinte
Une femme enceinte

Alors qu’elle prenait un pot avec son époux, la dame en question dont je préfère taire le nom, est partie aux toilettes pour se mettre à l’aise. Subitement, son voisin de table est aussi entré dans les mêmes toilettes qu’elle. Très beau mec. En plus, « il pure le fric », comme on dit souvent au Cameroun. Il lui a proposé un coup, comme si elle était une prostituée, à 400 000 (quatre cent mille) FCFA. Séduite par la proposition du « gentil » monsieur, elle a cédé, sans savoir ce qui se cachait derrière cette largesse.
Tout s’est bien passé, sans préservatif. Le type a même versé (éjaculé) dedans. Peu de temps après, elle est revenue s’assoir auprès de son mec comme si de rien ne s’était passé. Son type ne se doutait de rien. Une heure après, le même « gentil » monsieur des toilettes lui a encore fait signe de la tête et ils se sont une fois de plus retrouvés dans le même coin, pour le même exercice, sans préservatif, et pour le même montant. Ce soir-là, elle a « pointé » 800 000 (huit cent mille) FCFA cash, sans décharge, sans traces, sans rien dire à son époux.
Un retour démoniaque
Rentrée à la maison avec son « naïf » de conjoint, elle a eu des violents maux de ventre. C’est ce même salaud qui va la conduire à l’hôpital. C’est sur le lit d’hôpital que les infirmières, regardant dans son vagin, vont tomber sur la tête un gros serpent. Ils ont conclu que son ventre était rempli de bébés serpents. Ce qui veut dire que le gentil prince charmant du snack, en faisant deux coups, à laissé deux bébés qui en produiront certainement d’autres. Tatiana me dit qu’elle n’a plus des nouvelles de cette femme qu’elle maitrise bien et qui possède des grands centres de beauté à Bafoussam.
Les filles, faites attention avec qui vous allez ou avec qui vous êtes. Prenez le temps de connaître vos conjoints ou compagnons. Il en est de même pour les garçons. Tout ce qui brille n’est pas de l’or.
A la prochaine pour d’autres réalités de nos vies.

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Article : Au nom de ton époux Jésus-Christ, femme tu prêcheras
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8 mars 2016

Au nom de ton époux Jésus-Christ, femme tu prêcheras

La Bible révèle que « le Roi des Juifs » évoluait aussi avec des femmes quand il était encore sur la terre. Même si elles ne faisaient pas partie de ses douze disciples, jamais, il ne les avait interdit de prophétiser en son nom, contrairement à ce qu’on nous laisse croire aujourd’hui.
« Nonnnnnn…..une femme ne doit pas se mettre devant les hommes pour prêcher la parole de Dieu » ; « Moi, je n’irai jamais dans une église où c’est une femme qui prêche ». Ces deux petites phrases sont d’une amie qui minimise le pouvoir des prophétesses. En tenant ce langage, mon amie « Poupina » oublie que c’est d’une femme, la vierge Marie, que le sauveur du monde, Jésus-Christ, est sorti. Dieu, avec toute sa puissance, pouvait bien faire descendre ce Jésus-Christ du ciel, de sorte à attirer tous les regards. Mais il ne l’a pas fait pour des raisons qui lui sont propres. Il a plutôt choisi la vierge, je crois, pour symboliser la place sacrée des femmes dans la prophétie de Jésus-Christ. De toutes les façons, chacun est libre de se faire une opinion sur ce sujet. La mienne est claire: « la femme a le droit d’annoncer la bonne nouvelle de Dieu aux païens, même au milieu des hommes ».

Une femme ministre de Jésus-Christ
Une femme ministre de Jésus-Christ

Seulement, il faut bien qu’on s’accorde : parmi les gens qui persécutaient Jésus-Christ, y avait-il une femme tenant un clou ou un fouet, pour le crucifier ? Au contraire, elles l’adoraient, s’humiliaient devant lui et se lamentaient. Même les prostituées reconnaissaient sa suprématie, et leurs pêchés. Et Jésus-Christ causait longuement avec elles et les délivrait de toutes leurs maladies.
Les autres versaient même des parfums de très grands prix sur ses pieds et les essuyaient avec leurs cheveux. Tout en vous épargnant les versets bibliques, je me souviens encore de cette reine qui a demandé à son mari de ne rien avoir contre le juste Jésus-Christ, car elle avait souffert en songe à cause de lui.
Quand on l’amenait pour être crucifié, les femmes, sans force physique, le suivait à distance et ne cessaient de pleurer à cause des souffrances que Jésus-Christ subissait.

Jesus-Christ for live
Jesus-Christ for live

Mais, Jésus-Christ, se tournant vers elles, leur demandait de pleurer sur elles-mêmes et sur leurs enfants. Car il connaissait leurs souffrances au milieu des hommes. Elles ont reconnu, avant même sa résurrection, qu’il était le sauveur de l’humanité. Celui qui devait venir, contrairement aux hommes qui l’ont crucifié en riant. Trois jours plus tard, après sa résurrection, c’est d’abord aux femmes qu’il s’est révélé.
Il leur a demandé d’aller dire à ses disciples qu’il est vivant et qu’il les précède en Galilée comme promis avant sa mort. Ainsi, tout comme les disciples qui ont évolué avec Jésus-Christ, les femmes doivent aussi prêcher la bonne nouvelle dans les églises, les assemblées chrétiennes, sans un mais…Donc en ce mardi 8 mars 2016, elles doivent revendiquer cette place à l’église, même si on sait avant tout que c’est Dieu qui l’attribue à qui il veut.

Bonne fête à toutes les prophétesses !

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Article : Nathalie veut des bébés, mais pas des bébés OGM avec Samuel
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1 mars 2016

Nathalie veut des bébés, mais pas des bébés OGM avec Samuel

L’histoire de la fille et du footballeur camerounais ne tire certainement pas encore à sa fin. Des représailles fusent de toutes parts. Les fans se prononcent de gauche à droite. Mais qui est l’arbitre qui sifflera la fin du match ?

 
Que font Samuel Eto’o et Nathalie Koah dans les vestiaires ? Ils s’amourachent. Ah bon ? Est-ce qu’on fait ça pendant les matchs? En tout cas, ils ont encore des comptes à rendre à leurs fans. Hé oui, Nathalie a déjà aussi des fans. Mais dans quelle discipline au juste ? Aucune idée. Mais les mauvaises langues disent qu’elle est championne du coller-coller. Qu’elle tire sur tout ce qui brille et luxueux. Hum ! Qu’est ce que cela veut dire ? Seule la concernée peut apporter des éléments de réponse à cette question.

Ils se regardent désormais à distance
Ils se regardent désormais à distance

Que cherchait Eto’o sous tes jupettes ?
Dans un forum de discussion hier, un ami m’a brièvement soufflé qu’il y a des amants qu’elle n’a pas cité dans son célèbre bouquin de vengeance « Revenge Porn » dans lequel elle peint Eto’o en noir et blanc. Ce livre a été interdit de commercialisation en France. Mais pas de distribution sur les réseaux sociaux. J’ai eu la version électronique il y a près de deux mois déjà.
Franchement hein, qu’est ce que ce garçon cherchait sous les jupettes de la nana là avec toutes les belles meufs qu’il y a ici en Afrique, en Europe, en Amérique,…ou encore en Asie ? Tenez, les paparazzis de ma bulle m’ont dit un jour que le jeune milliardaire « bassa » a aussi visé Jennifer Lopez. Vrai ou faux, je n’en sais rien. Mais je sais qu’il a craqué sur la petite Nathalie qui avait pourtant, selon son livre, un fiancé. Les deux tourtereaux étaient même sur le point de se marier. Mais la star du football mondial, comme dans un conte de fée, a tout chamboulé en promettant le ciel et la terre à la pauvre Nathalie qui rêvait même déjà du paradis au côté de son prince charmant. Elle a mis son fiancé à la poubelle et a ouvert le chapitre Eto’o. Comme l’amour a tous les droits, les deux amoureux ont profité de ses avantages à fond, jusqu’à l’extrême.
Hôtel de luxe par ici, snack bar par là. Mince ! Le couple volait même très haut. Jet privé par ici, première classe par là. La vie était belle. Les deux amoureux qui n’avaient certainement jamais envisagé une réelle lune de miel, croquaient la vie, et l’aromatisaient du foot, du fric et des fesses (FFF). Les trois F se complétaient à chaque rendez-vous. Le déclin n’était pas dans la tête de la petite Nathalie. Samuel par contre, est une méga star. Et on est sans ignoré que les stars ont tous les droits n’est-ce pas ? Seuls les jaloux, répondront pas la négation.

 

L'ex-copie d'Eto'o se filmant
L’ex-copie d’Eto’o se filmant

Quelle leçon tirée de ce match ?
Ces deux jeunes gens me soulent. Ils confisquent l’opinion publique sans même donner à boire à leurs avocats de la rue. On ne parle que d’eux sur les places publiques. Pas seulement les places publiques. Dans les médias aussi. Il y a moins de deux semaines, je suis entré dans une rédaction ici à Douala. J’étais l’invité d’un magasine radiophonique. Dans cette salle de rédaction, Samuel et Nathalie faisaient le buzz. Presque tout le monde étaient contre l’ex-copine d’Eto’o, donnant raison au milliardaire. Même les femmes de ce média. Alors que Nathalie croit défendre la cause de ces dernières, elle s’est mordu le doigt. Plusieurs ne comprennent pas le sens de son combat. Et ne veulent pas l’aider à porter son fardeau. Par contre, Eto’o, on sait que c’est un mec généreux. Il a couché avec Nathalie et l’a arrosé de fric. Très bonne stratégie de star hein ?! Avec lui, elle a eu une vie qu’elle n’espérait jamais ailleurs. Sauf que le gars a demandé à être remboursé. Hum ! Ces stars vont seulement me tuer de rire.

Eto'o et son ex
Eto’o et son ex

La vengeance est l’unique alternative qu’elle a trouvée pour réclamer sa virginité…sa dignité, je voulais dire. Des sorties médiatiques par ici, des publications dégoutantes sur les réseaux sociaux par là, la liste des techniques empruntées par Nathalie est trop longue. Hier, via le forum de discussion invoqué plus haut, j’ai appris qu’elle veut tourner la page Eto’o, se marier, avoir un foyer, et des bébés normaux, loin de son ex. Ce garçon représente donc un cauchemar pour elle. Il ne fallait pas l’approcher Nathalie. Il fallait rester avec tes multiples gars de Yaoundé. Mais quel mec va encore accepter de fonder une famille avec une fille qui s’est déshabillée à mondovision au nom de la vengeance ? Quant à toi Eto’o, petit banlieusard devenu grand, continue à priser des pauvres petites filles naïves. Continue à les faire rêver. Puis abandonne-les. Et va te confesser chez le Pape. Ou encore décroche des prix contre le racisme, pour la paix,…seule la fin justifiera les moyens.

A bientôt les amoureux !!!

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Article : Tu ne vois pas mes larmes parce qu’elles coulent à l’intérieur
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26 février 2016

Tu ne vois pas mes larmes parce qu’elles coulent à l’intérieur

Mes amis me connaissent comme un garçon toujours souriant. Jamais comme un qui peut aussi pleurer pour des choses qui lui sont chères. Chers amis, je suis aussi un homme. J’ai donc le droit de pleurer. Mais tu verras difficilement une goutte de mes larmes.
Je n’aurai pas dû sortir ce matin. Ou encore, je n’aurai pas du aller du côté de Bonanjo ce vendredi. Est-ce que j’avais même le choix hein ?! Surtout que j’avais une information capitale à récupérer dans ce quartier de la cité économique camerounaise. Mon information était d’ordre économique. Voilà qu’elle a été transportée dans une morgue sans même le vouloir.

Parce que j'aime mes amis
Parce que j’aime mes amis

Au tournedos
À la sortie de l’hôtel Sawa vers 13h, je suis allé manger un plat de plantain mur avec un morceau de viande. Je crois que je n’aurai pas dû aller dans ce tournedos de Bonanjo. Hein ! J’ai dis tournedos ? J’ai cru avoir lu dans les journaux, il y a quelques semaines que Fritz Ntonè Ntonè, le délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Douala (CUD) avait cassé tous les tournedos de ce quartier administratif non ? J’ignore même quoi ? J’ignore qu’il y a toujours des exceptions ? Que je suis dans un pays de règlement de comptes ? Comme je le disais plus haut, je n’aurai pas dû venir ici manger. Tout simplement parce que c’est ici que j’ai compris que l’homme n’est rien, même s’il bombe le torse et casse les petits commerces des pauvres. Que tout est vanité et poursuite du vent. Pour parler comme l’ecclésiaste. L’homme est comme l’herbe : le matin, il est débout et le soir il meurt et ses traces n’y sont plus le lendemain. Aussitôt, j’ai pensé à un grand-frère qui était vigile à l’hôtel Sawa.
Elias n’y est plus malheureusement. Il n’est plus sur terre. « Tu demandes un cadavre ? » m’a lancé son ancien collègue, me laissant KO debout devant le tournedos. En m’annonçant cette triste nouvelle, le gars s’attendait à voir des larmes de mes yeux. Il m’a fixé pendant plusieurs minutes espérant voir couler quelque chose de mes yeux. Rien. S’il avait analysé mon regard pendant ce temps, il aurait vu mes larmes couler. Mais à l’intérieur de mes yeux. Pas besoin d’un mouchoir pour montrer à tout le monde que je sais beaucoup pleurer.
Faites souvent signe de vie
Vous comprenez maintenant pourquoi je dis depuis que je ne devais pas venir ici pour manger. Tout comme je ne devrais plus aller dans des quartiers que j’ai perdus de vue depuis très longtemps. Parce que je crains de trouver des mauvaises nouvelles du genre : ton ami(e) qui habitait là-bas n’y est plus. Ça fait très mal de perdre une connaissance. Tout comme ça fait aussi très mal de ne jamais envoyer des cartes postales à ses vieux potes. Un post sur ma page Facebook, un texto, un mail, un appel, etc. juste pour me donner de vos nouvelles et je serais comblé et vous verrez mes larmes couler de l’extérieur parce que je saurai comblé de joie d’apprendre que mes amis vont bien et qu’ils pensent à moi.

A bientôt !

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Article : Miss Cameroun 2016: Qui va succéder à Jessica Ngoua?
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24 février 2016

Miss Cameroun 2016: Qui va succéder à Jessica Ngoua?

Le comité d’organisation vient de publier le calendrier des différents castings qui auront lieu sur l’ensemble du territoire.

Le 30 juillet est la date retenue pour la finale de l’élection de miss Cameroun 2016. L’évènement aura lieu au palais des congrès de Yaoundé en présence de certains membres du gouvernement et éventuellement de la première dame du pays. Les candidates doivent remplir certaines conditions préalables pour participer à cette compétition notamment, être âgée entre 17 et 27 ans, être de nationalité camerounaise et payer une caution non remboursable de 10 000 Fcfa.

La plus belle fille du Cameroun
La plus belle fille du Cameroun

Rendu à sa 12ème édition, ce concours est placé sous le thème de « l’unité nationale au service de la paix et de la sécurité », à travers lequel, le comité d’organisation rend hommage aux victimes de la guerre contre le terrorisme.

Les premiers signaux ont été donnés dans certaines régions du pays, qui connaissent déjà leurs différentes représentantes. Stéphanie Tainé Koska sera accompagnée par Christine Massouo et Monique Daokai pour représenter la région de l’Extrême-Nord; tandis que Tatiana Nenoudji, Angèle Amsimke et Doudou Boucar seront les ambassadrices du Nord, enfin, Raissa Mandeng portera le flambeau de l’Adamaoua aux côtés de Corine Kamdoum et Elvige Kante Koua. Les candidates d’autres régions seront connues dans les prochains mois.

Qui pour succéder à la belle Jessica Ngoua Nseme?

C’est la question que l’opinion se pose en ce moment. Cette étudiante en communication évènementielle a réussi à convaincre à l’unanimité, le public et l’ensemble du jury présidé par le professeur Jean Emmanuel Mpondi en 2015. Son parcours et son engagement social, ont fait d’elle une véritable ambassadrice du pays. Grâce à sa collaboration avec Jovago, première plateforme de réservation d’hôtels en ligne en Afrique, la diva de la région du littoral a également mené plusieurs actions, notamment la visite de certains sites touristiques du pays, mais elle a surtout apporté du réconfort aux enfants handicapés de la ville de Douala.

L’élection miss Cameroun est un évènement organisé par le COMICA (Comité de miss Cameroun) en partenariat avec le ministère des arts et de la culture.

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Article : Tubal, un évangéliste swagg
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17 février 2016

Tubal, un évangéliste swagg

Depuis le lancement des activités autour de son premier maxi single « C’est le J.E.S.U.S les bras en l’air », disponible depuis le 14 février 2016, le chanteur révolutionne le rap chrétien au Cameroun avec ses tubes et mode vestimentaire Hip hop.
Fermez les yeux. Imaginez-vous un seul instant devant une église. Rapprochez-vous de la porte centrale de cette chapelle. N’hésitez pas à y entrer. Imaginez un prophète tenant un micro dans sa main droite. Soulevez légèrement les yeux en direction de sa tête et regardez,…il porte une casquette de couleur blanche style « Fabolous », le rappeur américain. C’est fabuleux hein ?! Zoomez sa casquette. Dessus, on lit: « C’est le J.E.S.U.S». En faite, c’est la griffe du chapeau que porte ce prophète d’un autre genre. Poursuivons notre exercice. Regardez maintenant le polo que ce cher prédicateur a mis. Longues marches, de couleur grise. Qui porte également le même nom.

Le nouveau disciple face à la presse
Le nouveau disciple face à la presse

Fixez le bas de ce prédicateur. Qu’est ce que vous y constatez ? Qu’il porte un pantalon de même couleur que le polo. Un peu plus bas, il a enfilé une paire de tennis style « Air force » aux pieds. Le gars est « chaud » à mort ! Juste pour dire qu’il est élégant dans sa tenue swagg. En plus il parle en sautant devant ses fidèles. Pendant son évangélisation, il y a un instrumental qui accompagne ses propos. Chaque prédication a droit à un instrumental. Il récite les paroles bibliques en chanson. L’évangéliste-rappeur ne dérape pas, mais chante la Bible.
Il parle tellement vite que certains fidèles ont du mal à cerner ses messages. D’autres par contre, habitués à ce genre de prédication, l’accompagnent en chœur. La salle grouille de monde. Les gens crient tellement fort qu’on dirait qu’ils ont vu Jésus-Christ en personne descendre du ciel. Ils s’amusent pêle-mêle. A la fin de l’église, du concert gospel du 14 février à Douala, devrais-je dire, le public en redemandait encore avec insistance.

Un prophète swagg
Un prophète swagg

Un disciple swagg
Le prophète « swagg » en question, est Tubal, le Nouveau Disciple, de son nom d’artiste. Mais Fabrice Frédéric Ngangueu est celui qu’il a hérité de ses géniteurs. Ce garçon se présente dans les médias camerounais depuis le 5 février passé comme « un disciple de la paix » dont son pays a tant besoin. Dans toutes les émissions radiophonie où il a été reçu, les animateurs s’étonnent de voir un rappeur chrétien habillé comme 50 Cent de l’époque de la délinquance juvénile. C’est-à-dire avec un gros tee-shirt, grosse casquette,…Hum ! Quel drôle de constat. J’avoue moi-même que le look de ce garçon m’a fait bizarre au début. Sans avoir écouté ses chansons et les messages qu’il y véhicule, j’avais l’impression d’avoir connu un rappeur bling bling comme tout le reste.
Tubal. Oui, oui, c’est aussi bizarre comme nom de prophète, vous ne trouvez pas ? Généralement, on est habitué à des noms trop « nyanga », comme pour dire jolis, du genre : « Homme de Dieu » « Mon père », « Bishop », « Leader », blabla et j’en passe. Ce gars sort même d’où encore avec son nom là? Notre prophète swagg explique que « Tubal », dans la bible, représente le nom du petit fils de Noé, l’un des patriarches de la foi chrétienne. Il se considère donc comme tel. Seulement, j’ignore si ce Tubal mentionné dans la bible, était aussi « Android » comme celui-ci. Hein ?! Tu ne sais que nous sommes tous de la génération dite « Android » ? Même les rappeurs chrétiens sont également dans la mouvance. Ils sont ou presque tous « Android ».

Des chapeaux pour le maxi single de Tubal
Des chapeaux pour le maxi single de Tubal

Qu’est ce que « Android » signifie ? Rapprochez-vous de notre « Nkunkuma » Paul Biya, il en sait un peu plus que moi pour avoir traité sa jeunesse le 10 février dernier, de « génération dite Android… ». En tout cas, un journal m’a appris que notre « prési » est un habitué de ce genre de discours réchauffé. Ce journal nous apprend même qu’il avait autrefois traité sa jeunesse, de génération « câblée » à l’époque où la câblodistribution faisait ses premiers pas au Cameroun. Avec l’avenèment des téléphones de dernière génération versés sur le marché camerounais, il suppose que nous sommes quittés de la génération câblée à la génération « Android ». Il est trop fort le grand manitou du Rdpc. De toutes les façons, si certains ont mal interprété le mot « Android », j’invite tous les hommes à s’habiller « swagg » pour atteindre notre jeunesse actuelle, carrément déboussolée. En d’autres mots « Android ou Swagg » ne fait pas l’homme. C’est ce qu’on a dans le cœur qui compte. Bon courage Tubal, le nouveau toujours swagg….hahahaha !!!

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Mon regard africain

Auteur·e

L'auteur: Didier Ndengue
Journaliste-blogueur

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