50 Cent : un symbole pour la communauté noire

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7 juillet 2015

50 Cent : un symbole pour la communauté noire

 Le rappeur, auto-compositeur, auteur, producteur, acteur… Curtis James Jackson III a soufflé sur sa quarantième bougie lundi 6 juillet 2015. Frangin, au nom du ghetto, je te souhaite un joyeux anniversaire. Que Dieu t’accorde longue vie.

 

A l’époque, on voulait tous ressembler à 50 Cent. On s’embrouillait dans le look et le comportement. On se prénommait 25 Cent. La moitié de l’autre. Francophone, on forçait « le rap statois ». On avait toujours le mot « for my people » au microphone. On représentait notre quartier dans des compétitions de rap. Notre staff était au complet, surtout avec un sosie de 50 Cent en place. On déchirait sur un rythme « for my people ». C’était la belle époque, gravée dans ma tête.

 

A l’époque, c’était des baladeurs-cassettes et des écouteurs. Les walkmans CD sont arrivés plus tard, quand nous étions déjà trempés dans le rap. Il fallait avoir des côtes pour se procurer ces instruments de musique au Cameroun. Il fallait donc bosser dur. Un peu comme notre idole, Curtis James Jackson III, alias 50 Cent. Ces chansons m’ont beaucoup bercé. Raison pour laquelle, je ne pouvais pas manquer de produire un billet en l’honneur de mon héros du ghetto de tous les temps.

 

 The best

 

C’est lundi 6 juillet que le gars a soufflé sur sa quarantième bougie. Qu’il est jeune, mon rappeur ! Quand je dis qu’il est jeune, je fais allusion à Snoop Dog, Dr Dre, etc.

 

50 Cent fait partie des premiers rappeurs de la planète qui sont sortis de la précarité et ont brillé comme une étoile sans se faire prier. Sans moyens financiers, il n’avait que son talent et quelques stratégies propres aux enfants du ghetto pour s’en sortir. C’est un slogan et un exemple pour toute la communauté noire dans le monde. Également pour les enfants en détresse en Afrique.

 

50 Cent, c’est le seul chanteur de la planète qui m’a fait aimer le rap. Le pur. Il reste le meilleur de tous les temps dans ce domaine. Oui, il a bravé les moments difficiles. Peu importe ce que les mauvaises langues disent.

 

D’ailleurs, combien ont tenté de faire comme lui et ont échoué ? Combien sont partis de rien pour être au top ? Ou encore, occuper la première place du classement des rappeurs les plus riches de la planète ? C’est un signal fort à l’endroit des jeunes Africains qui souffrent actuellement. Rien n’est perdu d’avance. Surtout si chacun épouse la philosophie du père de « In da club ».

 

DN

 

 

 

 

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Commentaires

Guy Muyembe
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Il est peut être talentueux mais pas plus que 2Pac Shakur.

Zak Le Messager
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il n'est pas le premier rappeur à sortir de la précarité, il est assez récent sur la scène du hip hop USA. Tous les ténors du hip hop, sont sortis de trous comme beaucoup de rappeurs et la je parle des ice cube, les Wu tang, Dr Dre, 2Pac, etc.
Les Mauvais investissements et le bling ont eu raison de 50.