Afrique : après les crises, le baby-boom

Les lits des réfugiés africains sont très féconds

Pour remplacer les leurs tués dans leurs villages ou villes d’origine par des bandes armées, les réfugiés africains ont trouvé un moyen très simple et génial : se réconforter, prendre du plaisir et faire le plein de bébés.En procréant, ils remplissent les camps de réfugiés dans les pays d’asile. Au Cameroun, pour ne citer que ce pays de la sous-région d’Afrique centrale, les filles réfugiées en âge de puberté sont exposées à des grossesses. Et les contraceptifs ne sont visiblement pas du goût de leurs conjoints.

En début de semaine, les humanitaires, notamment la Croix-Rouge, le HCR, l’Unicef, Médecins sans frontières, s’inquiétaient déjà de la situation des réfugiés casés dans un camp à Mora, département de Mayo Sava, région de l’extrême-nord du Cameroun. Dans cette région, le taux de natalité va de plus en plus croissant. Depuis janvier 2015, selon les organismes humanitaires, on dénombre soixante-quatre naissances, seulement dans le camp du stade municipal de Mora. Le HCR apprend que la zone regorge de 6 645 âmes.

Elle a enregistré un taux d’augmentation de 0, 64 % en très peu de temps. Mais les maux les plus redoutés ici par les humanitaires sont entre autres, les menaces terroristes, les complications post-natales, la poliomyélite, etc.

Dans les prévisions du HCR, au moins 4 000 femmes en âge de procréer arriveront dans ce camp d’ici août 2015. Et le nombre de naissances devrait aussi suivre. Au mois de mars, elles étaient 3 628. De nos jours, le chiffre se situe à 4 023 à la mi-mai, avec évidemment plus de bébés.  

 

DN    

 

 

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